Sunday, August 23, 2015

Marcel Pagnol - La gloire de mon père

Quel plaisir de retourner ainsi dans un livre d'enfance, de retrouver les senteurs provençale et l'accent qui revient naturellement à ma bouche en lisant. Pagnol raconte une enfance naïve, une enfance heureuse et insouciante. Malgré que ce livre soit plus adapté aux enfants qu'aux adultes on y trouve quand même de quoi se promener dans les souvenirs ou dans les paysages sous le soleil de Provence

Wednesday, August 19, 2015

René Fallet - Paris au mois d'août (seconde lecture)

J'aime René Fallet, j'aime son humour grinçant, j'aime ses jeux de mots parfois un peu bêtes mais toujours pleins d'esprits, j'aime sa vision du monde, son dégoût du quotidien. Ce livre n'est pas le meilleur René Fallet mais il est plein du souffle de l'amour, léger et fuyant. Il est agréable, naïf, joli. Une lecture rapide et rafraîchissante.

"Si les femmes ont des bontés pour les vainqueurs, elles gardent leur tendresse pour les vaincus"
"J'ai besoin d'être seul..." "...afin de pouvoir être deux".

Sunday, July 26, 2015

Louis Aragon - Les Beaux Quartiers

Deuxième volet du cycle "Le Monde réel", on retrouve certains noms, le destin de quelques familles. A nouveau autant une chronique d'un temps révolu qu'un roman. On découvre autant un petit village de province, bourgeoisie bien implantée qui ne comprends pas le monde du travail qu'un Paris bouleversée par les "Trois ans", cette loi qui devait préparer à la première guerre. Un Paris que déjà préfigure les années folles. Les personnages sont perdus, insouciants, sans chercher leur place ils sont guidés par leurs désirs, habité par un certain détachement de ce qui anime les autres. Un roman intéressant mais une lecture assez lourde, pesante.

"Il avait aimé en elle sa propre jeunesse perdue"
"Dans l'ombre, Thérèse détruisait à chaque geste une ignorance, et naissait un émerveillement."
Lors du récit d'un ancien désabusé, cette phrase qui tombe en rapport sur l'émancipation de la femme: "On n'en a pas tué assez, des femmes" comme si c'était là la cause d'un déséquilibre social.
"De ce lendemain pour lequel il esquintait sa jeunesse"
"Je me suis toujours représenté la vie comme ça, entre l'enfance et la vieillesse"
"Déjà je ne peux plus jouer avec la vie... mon histoire est tout de même bien écrite par cette longue suite de jours."
"Quand j'avais vingt ans, je n'étais pas sûr que tout ce que je faisais n'était pas une comédie."
"Les chansons de mon père, plus on y parlait de soleil, et plus elles faisaient sombre dans le cœur..."

Monday, June 15, 2015

Louis Aragon - Les cloches de Bâle

Premier roman de la série "Le Monde réel" d'Aragon et c'est exactement cela. Aragon nous présente, en trois volet, une tranche de vie de l'époque avant la première guerre mondiale. C'est surtout les prémisses d'une lutte de classe, l'impossibilité des bourgeois de pouvoir comprendre un monde que côtoyer ne suffit pas, car il ne connaisse pas le travail comme dit Aragon, le vrai celui qui est nécessaire pour manger à sa faim. Certaines choses qui étaient évidentes à l'époque paraissent aujourd'hui un peu obscures. C'est un livre d'espoir pour le futur aussi, espoir qui ne se réalisera pas car le congrès de Bâle de 1912 n'est pas resté historique et le monde s'est définitivement enfoncé dans les méandres du capitalisme. Mais le livre reste intéressant, ne fut-ce que pour cette vision de la petite bourgeoisie, des manœuvres des patrons et politiciens pour garder la main, de l'utilisation de la bande à Bonnot à des fins politiques. Bref toute une époque révolue. Le style du livre est cependant trop direct, parfois sans respiration et lorsqu'à la fin l'auteur s'adresse directement au lecteur on comprends que c'était une catharsis, un appel, une tentative de rapprochement, bref quelque chose, n'importe quoi qui puisse permettre le progrès des idées.

"Elle avait peur de se voir définie par l'homme à qui elle se donnerait"

Saturday, May 30, 2015

Robert Harris - D.

Le livre, malgré son côté grand public, arrive à rendre passionnant une histoire dont tout le monde a entendu parler. Agréable à lire à part un ou deux passages, l'auteur nous emmène sur les traces de l'enquête qui a tourné autour de Dreyfus. Le colonel Picquart, le personnage principal, bien qu'ayant réellement existé est assez effacé pour permettre justement au lecteur d'être au centre des événements. C'est donc une fiction historique des plus réussies qui nous est offerte même si le côté émotionnel et humain est un peu délaissé. "Quand on ne peut plus être spontané dans l'intimité, la vie sociale devient une imposture et un effort"

Wednesday, May 20, 2015

Monday, May 18, 2015

John Le Carré - Une Vérité si délicate

Encore un livre décevant de John Le Carré, les personnages sont peu crédibles/réels, l'histoire bien que montrant la face cachée d'un monde sans scrupules n'arrive pas à nous emporter. Les victimes sont lointaines, peu attachantes. Ceux qu'il faut craindre font au final partie d'un système qu'on croise tous les jours. Je pense que c'est un livre qui est plus approprié pour un public américain qu'européen, un peu plus crédule. Pour ma part même si j'aime l'écriture de Le Carré en général je me suis senti gêné par le manque de puissance, de personnalité, de profondeur des personnages. Où sont passés les personnages torturés, les femmes perdues, les hommes pleins de doutes qui font quand même leur devoir. Au final ce que je reproche le plus au livre c'est d'être un reflet du monde actuel...aseptisé et sans pitié, sans idéaux.

"Enfin, la vie c'est ce qui nous reste quand il n'y a rien d'autre."

Wednesday, April 29, 2015

John le Carré - Une amitié absolue

Un livre difficile, un personnage principal sans saveur (parfait espion car ses personnalités se mélangent, il n'a pas de vrai conviction il suit les autres et se laisse imprimer par leur empreinte). Difficile aussi car ancré dans la réalité, ce moment où les gouvernements et leur appareils d'espionnages sont devenus des objets politiques et des outils pour les grandes entreprises/fortunes. Le rappel aussi que pour un gain général des gens sont prêt à tout et que les grands idéaux sont morts il y a 40 ans. Bref je n'ai apprécié le livre même si la seconde partie est prenante et qu'on cherche à découvrir ce qu'il en est mais je respecte son contenu, le Berlin des années soixante, l'atmosphère qui suivit la seconde guerre en Irak, le besoin pressant de l'amérique d'avoir des alliés pour justifier une guerre injustifiable. Bref l'argent et ses dégâts sur des hommes qui s'insurgent, qui sont perdus mais espèrent.

"Si un gamin se recoiffe en public, sauve-toi à toutes jambes"
"Il n'y a pas de demain, pas de demain comme hier en tout cas"

Sunday, April 12, 2015

Tuesday, April 7, 2015

André Dhotel - Le pays où l'on arrive jamais

Relecture d'un livre d'enfance. André Dhotel fait voyager, un voyage extraordinaire à échelle d'enfant. C'est rafraichissant, local et pourtant inaccessible. Au détour d'un chemin l'on trouve l'émerveillement. Après cela reste un livre simple d'une autre époque.

Friday, March 27, 2015

Rainer-Marie Rilke - Lettres à un jeune poète

Petit livre qui se compose de dix lettres réponses aux lettres de Franz Xaver Kappus qu'il ne connait pas de visu. On se retrouve face à des conseils et des leçons de vie qui devraient être lues par tous. Enrichissant, réconfortant ou grave, ces lettres sont à lire et relire.

"Presque tout ce qui arrive est inexprimable et s'accomplit dans une région que jamais parole n'a foulée. Et plus inexprimable que tout sont les œuvres d'art, ces êtres secrets dont la vie ne finit pas et que côtoie la nôtre qui passe."
"Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses."
"Une œuvre d'art est bonne quand elle est née d'une nécessité."
"Gagnez les profondeurs, l'ironie n'y descend pas."
"Laissez à vos jugements leur développement propres, silencieux."
"Ne vivez pour l'instant que vos questions."
"Presque tout ce qui est grave est difficile, et tout est grave."
"La beauté de la jeune fille, de ce être qui comme vous le dites si joliment, "n'a encore rien donné", est faite à la fois du pressentiment, du désir et de l'effroi de la maternité."
"Aussi, chez Monsieur, aimez votre solitude, supportez-en la peine et que la plainte qui vous en vient soit belle."
"Si tout ce qui est proche semble loin, c'est que cet espace touche les étoiles, qu'il est déjà très étendu."
En parlant des parents: "Renoncez à être compris d'eux. Croyez seulement en un amour, qui vous est gardé comme un bien d'héritage"
"C'est pour cela que les êtres jeunes, neufs en toutes choses, ne savent pas encore aimer, ils doivent apprendre."
"Pas plus que dans la mort qui est difficile celui qui va gravement n'aura l'aide d'aucune lumière, d'aucune réponse déjà faite, d'aucun chemin tracé d'avance."
"Mais si, à force de constance, nous acceptons de subir l'amour comme un dur apprentissage au lieu de nous perdre aux jeux faciles et frivoles qui permettent aux hommes de se dérober à la gravité de l'existence, - alors peut-être un insensible progrès, un certain allégement pourra venir à ceux qui suivront et longtemps encore après nous. Et ce serait beaucoup."
"Seules sont mauvaises et dangereuses les tristesses qu'on transporte dans la foule pour qu'elle les couvre."
"Voilà pourquoi la solitude et le recueillement sont si importants quand on est triste. Ce moment d'apparence vide, ce moment de tension où l'avenir nous pénètre, est infiniment plus près de la vie que cet autre moment qui arrive à nous dehors comme au hasard et dans le tumulte."
"La peur de l'inexplicable n'a pas seulement appauvri l'existence de l'individu mais encore les rapports d'homme à homme; elle les a soustraits au fleuve des possibilités infinies pour les abriter en quelque lieu sûr de la rive."

Thursday, March 26, 2015

Dan Abnett - Les fantômes, Tome 2: la fondation

Je ne m'attendais pas à grand chose de ce livre mais le premier m'avait diverti. Malheureusement ici, l'auteur tente de présenter une série de personnage aux travers d'un schéma répétitif et peu intéressant. Deux pages où l'on rencontre le personnage qui va être sujet à un flashback, une trentaine de pages pour le flashback en question qui donne une backstory au personnage. On se retrouve donc devant une sorte de recueil de nouvelles inintéressantes qui ne sont pas liées entre elles. Aucun intérêt, ennuyeux et manquant totalement de capacité à divertir ou même à attirer vers l'univers de Warhammer. Plus de 12 ans s'abstenir.

Sunday, March 15, 2015

Friday, March 13, 2015

R.J. Ellory - Les Neufs Cercles

Ce qui s'annonce comme une enquête glauque menée tambour battant devient vite intimiste. Cette affaire de meutre qui ressurgit 20 ans après tourne autour d'un suspect insaisissable et l'on suit autant le souvenir du passé que le trouble de l'enquêteur. Tout cela avec la moiteur du sud, les souvenirs du Vietnam et de l'horreur des hommes. On se demande comment le livre peut avoir autant de page alors que l'enquête semble pietinner et lorsque la fin approche on se demande comment le livre peut-il être bientôt fini alors qu'il pourrait y avoir tant de rebondissement. Bref un livre prenant, grand public peut-être mais dans le bon sens, il nous happe et arrive à nous faire voyager dans l'esprit de quelques personnes. Le seul reproche que je peux faire au livre c'est que le titre n'a au final qu'un rapport secondaire au roman.

"Mais faire les bons choix n'était réconfortant que si le résultat en valait la peine"
"Passez du temps avec les personnes perdues et déchues, seules et oubliées, celles qui n'ont jamais réussi. C'est là que vous trouverez la véritable humanité."

Friday, February 27, 2015

Noam Chomsky - Bains de sang

Un livre assez ennuyeux il faut le dire car surtout un plaidoyer contre la guerre du Vietnam, fort bien documenté cependant et ce que j’en retiens surtout c’est la manière dont le vocabulaire a été (et est) utilisé par les gouvernements occidentaux pour faire passer des massacres qu’ils considèrent constructifs (ainsi que des soutiens à des dictatures). Ainsi que le poids et le coût qu’ont les termes comme stabilité, pacification et contre insurrection. Aussi maintenant que tout cela fait partie du passé (pour ce qui est du Vietnam) et que la guerre froide a été gagnée par les américains on remarque à quel point les vainqueurs écrivent l’histoire et au final se remette rarement en question. Les massacres perpétrés par les troupes de Saigon, les mercenaires sud coréens et les américains dans ce pays l’ont presque été à une échelle d’industrie comme lors de l’Allemagne Nazie et pourtant il n’en reste rien dans la conscience populaire. On ressent donc une légère gène d’être de ce monde où tout cela est maintenant tellement ancré dans la société qu’il n’y a plus de retour en arrière, la peur de l’autre a mené à un monde d’exploitation et de non questionnement de la pensée générale parce qu'on se croit du côté du "bien".
Préface de R. A. Falk, extrait: "En troisième lieu, le rôle mondial de l'Amérique comme répondant en chef des entreprises de contre-insurrections dans le Tiers-monde, va bien au delà de la distorsion de l'information et inclut la participation active directe ou indirecte aux atrocités qui s'y trouvent perpétrées"
Vidéo en rapport avec le livre:



Friday, February 13, 2015

Raphaël Jerusalmy - La confrérie des chasseurs de livres

Un livre qui se passe au moyen âge, qui parle de livres et dont le personnage principal est François Villon avait tout pour me plaire et ce malgré une certaine spiritualité qui m'indiffère. Que les juifs soient au centre de tout ne me gène pas, bien qu'il y'a un certain côté militaire à vouloir éviter les imprévus et tout relier de cause à effet sans grippe dans la machine qu'est le récit. Non, mon plus grand problème c'est le vision de François Villon qui certes était espiègles, intelligent et pugnace mais à mon avis était aussi torturé, colérique et sensible. On ne retrouve pas grand chose du Villon poète dans le Villon du livre. Qui plus est l'auteur en écrivant à propos d'un poète (et même si je respecte qu'il n'ait pas tenté d'écrire un poème prétendument de Villon) est fortement tenté de donner des envolées lyriques à ses descriptions, ce qui fait qu'on subit de nombreux épithètes et superlatifs pour les paysages qui détonnent et ennuient. Je retiendrai l'idée que j'aime bien que Dieu est peut-être déjà mort et en tout cas ne survivra pas aux hommes, pas que je sois croyant mais l'image est belle. Pour le reste je dirais que c'est beaucoup d'effort pour trop d'apparences. Il manque au final au récit une part d'humanité, une part de douleur. Frustré par la lecture j'en suis alors moins indulgent surtout lorsqu'il s'agit de Villon.

Thursday, February 5, 2015

Léo Malet - L'ombre du grand mur

Un livre court mais qui arrive à transporter dans cette atmosphère des vieux films de gangsters. Vraiment prenant et avec tous les ingrédients, une enquête pas très fouillée mais qui a un certain panache et qu'on aurait souhaité plus longue. Positivement surpris.

Thursday, January 29, 2015

Yann Queffelec - Les noces barbares

Au premier abord c’est un livre intéressant, la société d’après-guerre est bien retranscrite, la mentalité villageoise, l’esprit d’un enfant maltraité nous parle. Mais au final en voulant faire une histoire cyclique, une histoire avec une destinée, l’auteur ne surprends plus, on suit l’évolution du gamin et arrivé à la moitié du bouquin on lui trouve un côté répétitif qui ne partira plus. Les émotions sont limitées, les événements prévisibles, il n’y a plus rien qui sortira de l’ornière jusqu’au dénouement, tragique comme il se doit. Bref ce qui commence comme quelque chose d’ancré dans une réalité termine comme une histoire anecdotique. Décevant.


"Il y eut un mouchoir blanc tel un billet d'amour silencieux"
"Ils avaient tout avalé: ..., les milliers d'instants qu'il faut passer pour ne rien vivre et de pas qu'il faut sacrifier pour aller nulle part, ils allaient s'endormir ignorants du sommeil"

Tuesday, January 20, 2015

Louis Aragon - Aurélien

Un livre profond et pourtant détaché. Un livre sur les années folles, sur ceux qui reviennent de guerre et n'attendent plus rien de la vie jusqu'à ce qu'il y découvre quelqu'un qui les change. L'échec de cet entre deux guerre, la victoire creuse, la recherche de plaisirs inutiles qui n'apportent rien, les fêtes et les mouvements artistiques de l'époque qui s'affrontent. L'amour profond, marquant, impossible face à la réalité. Tant de choses à lire et à dire. Un livre qui n'est presque rien et parle de tout mais surtout de cette époque, de ce Paris.

"...fournissait à Aurelien l'occasion de se sentir au-dessus des autres, par la conscience qu'il avait de leur inconscience."

"Si on a regardé un homme jusqu'à ne plus voir en lui que ce qui le fait différent des autres, le particulier en lui, il est bouleversant de retrouver avec d'autant plus de force qu'on l'oubliait déjà, que l'essentiel en lui c'est ce qui ressemble aux autres."

"Il eut la réaction de l'homme de tous les hommes: ils croient tous, comme cela, que dans leurs bras il y a un charme"

"-Je vous ai écrit, Aurélien, tous les jours de ma vie.
- Mais je n'ai jamais rien reçu.
- Bien sûr, puisque je n'ai rien envoyé...Jamais!"

"Le détail touchait à la misère"

"Non, je ne suis pas amoureux de ma femme, j'en suis jaloux c'est pire."

"Celui à qui vient l'amour, le grand, l'amour qui possède et ravage, se doit de faire place nette à tout ce qui n'est pas ce cyclone."

"Je vivais parce que j'étais née, c'était tout."

"On ne sait pas ce qu'il faut faire pour se faire aimer: se montrer comme on est ou mentir. On balance entre les deux. On fait les deux d'ailleurs, au hasard un peu. On se fait comme on voudrait être, comme on croit qu'il faudrait paraître et puis on se dit "Ce n'est pas moi..." On cherche à se montrer à se montrer... à son pire... à déplaire...Qui sait si ce n'est pas le moyen de plaire?"

Thursday, January 8, 2015

Dominique A - Quelques Lumières


Translated here
Des maisons de fortune
S'il faut j'y vivrai

Quelques pierres de lunes
Je m'en contenterai

Des baisers de secours
Je les chercherai

Des gueules de bois d'amour
Je me remettrai

Je ne demande pas la lumière
Quelques lumières seulement
Longeant le bord de la rivière
Jusqu'à la rue que rien n'éclaire

De fièvres insensées
S'il faut, je sortirai

À des lèvres lassées
Je m'arracherai

Je ne demande pas la lumière... (refrain)

L'obscurité me fait des signes
Elle me trouve parfait
Dans le jour qui décline
Je lui plais

Je ne demande pas la lumière... (refrain)

Tuesday, January 6, 2015

Mickey Spillane - J'aurai ta peau (I, the jury)

Beaucoup moins intéressant et amusant que le précédent, probablement car j'aurai du lire dans l'ordre. Cette fois-ci je connaissais l'épilogue dès le début et l'intérêt de l'histoire s'est envolé. On retrouve le même Mike Hammer qui plait au femme mais l'histoire me semble trop simple, même avec l'explication cela reste peu crédible. On est face ici à une histoire de gare avec une poursuite d'un meurtrier. Rien d'original et tout tourne toujours autour du personnage principal. Bref vite lu, vite oublié.